Le voyage de Phileas Fogg et Passepartout commence. Après avoir pris le train pour Douvres, ils embarquent pour Calais en France. Le bateau avance sur la mer, calme et tranquille. Fogg est confiant, toujours occupé à élaborer son itinéraire.
À bord, Passepartout est curieux. Il observe les vagues et les autres passagers. Il dit à Fogg : — La mer est belle, monsieur.
Fogg hoche la tête et répond : — Oui, il est important que le temps soit de notre côté.
Ils arrivent à Calais et prennent immédiatement un train pour Paris. Le bruit du train est fort, mais Fogg est concentré. Il regarde ses cartes et ses livres. Passepartout s’assied à côté de lui, admirant le paysage qui défile.
Pendant le trajet, Passepartout parle avec Fogg. — Paris est ici, monsieur. Que faisons-nous après ?
Fogg explique : — Un court arrêt, puis nous continuons. La vitesse est essentielle.
À Paris, Fogg et Passepartout descendent du train. Les rues de la ville sont animées, pleines de vie et de lumière. Fogg reste peu de temps. Il achète les billets pour le prochain train. Passepartout suit son maître avec fidélité.
Ils montent dans un autre train, direction Le Havre. Ce trajet est aussi ponctuel que les précédents. Passepartout est impressionné par l’organisation de Fogg. Fogg, d’un calme olympien, affirme : — Tout est dans la planification.
Au Havre, ils embarquent rapidement sur un paquebot pour Suez. Sur le bateau, le climat est plaisant. Fogg utilise le temps pour planifier encore. Passepartout prend le temps de découvrir le navire, émerveillé par sa taille.
Passepartout rencontre de nouvelles personnes. Il échange des histoires de voyage. Un passager demande : — Pourquoi ce voyage, monsieur Passepartout ?
Passepartout, avec fierté, répond : — Mon maître veut prouver que le tour du monde en quatre-vingts jours est possible.
Fogg reste à l’écart, méditatif. Sa détermination n’a pas changé. Il observe la mer, pensant à l’étape suivante. Il sait que chaque minute est précieuse. Il dit à Passepartout : — Sans délai, nous réussirons.
Les jours passent à bord du navire. Le temps est doux, le vent léger. Passepartout aide à bord, apprend l’art de la navigation, discute avec l’équipage. Fogg, lui, est concentré, calculant chaque détail du voyage.
La vie sur le bateau est calme, presque hypnotique. Passepartout, souvent sur le pont, contemple l’horizon. Le rythme du navire, constant et régulier, le berce. Il songe à toutes les merveilles du monde à découvrir.
Enfin, Suez approche. Au lever du soleil, Passepartout dit à Fogg : — Monsieur, nous sommes presque à destination.
Fogg, observant la ligne de l’horizon, répond : — Oui, et le temps est parfait.
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